Un abri à vélos sécurisé à la gare de Perpignan
📍 Perpignan - Saint-Assiscle
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Quartier ouest de Perpignan, structuré autour de la gare historique de 1858 et de la gare TGV inaugurée en 2010. Surnommé « el Centre del Món » (le centre du monde) depuis la fameuse déclaration de Salvador Dalí en 1963, c'est aujourd'hui un quartier en pleine transformation, conjuguant patrimoine ferroviaire et architecture contemporaine.
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Saint-Assiscle doit son nom à un martyr espagnol décapité à Cordoue vers 304 sous Dioclétien, dont le culte s'est diffusé depuis l'Hispanie jusqu'aux Pyrénées-Orientales. L'histoire moderne du quartier est indissociable du chemin de fer : la première gare de Perpignan ouvre en 1858, et c'est elle qui amorce l'urbanisation d'un secteur jusque-là enclavé entre les fortifications militaires et la voie ferrée. Le démantèlement de ces fortifications en 1901 libère le foncier et permet au quartier de s'étendre. Saint-Assiscle se développe alors comme un faubourg cheminot, fait de barres d'immeubles à taille humaine, de maisons individuelles aux petits jardins et de rues parfois très étroites. C'est dans cette gare que Salvador Dalí prononce le 19 septembre 1963 sa célèbre formule : « La gare de Perpignan est le centre du monde » (en catalan, « el centre del món »), une déclaration mi-sérieuse mi-loufoque qui restera attachée à la ville et lui inspirera en 1965 le grand tableau « La Gare de Perpignan », aujourd'hui conservé au musée Ludwig de Cologne. À partir de 1994, la ville lance une vaste opération d'aménagement urbain de 35 hectares pour transformer le quartier en porte d'entrée moderne de l'agglomération. Le bâtiment de verre de la communauté d'agglomération, signé Dominique Perrault, est achevé en 2009, suivi en novembre 2010 par l'ouverture de la gare TGV, dessinée par le cabinet barcelonais L35 et construite par les entreprises Sacresa et Metrovacesa. Le complexe multi-usage « El Centre del Món » intègre directement la gare et un grand centre commercial. En janvier 2015, le quartier reçoit le label « Patrimoine du XXe siècle » par décret préfectoral. Saint-Assiscle reste cependant un quartier prioritaire de la politique de la ville : avec 3 689 habitants sur 35 hectares en 2018, il affichait alors un taux de pauvreté de 46 %, ce qui explique les efforts de rénovation urbaine en cours.
Ouverte en 1858, c'est elle qui a fait naître le quartier. Immortalisée par Salvador Dalí dans son tableau « La Gare de Perpignan » de 1965, conservé au musée Ludwig de Cologne. Le 19 septembre 1963, le peintre y aurait eu une révélation mystique et déclaré que cette gare était « le centre du monde ». Modernisée en 2010, elle reste la porte d'entrée ferroviaire du Roussillon.
Inaugurée en novembre 2010, dessinée par le cabinet barcelonais L35 et construite par Sacresa et Metrovacesa. Elle est intégrée dans le grand complexe multi-usage « El Centre del Món » : centre commercial, bureaux, hôtel, gare routière. L'architecture, aux couleurs et lumière méditerranéennes, est un clin d'œil direct à la formule de Dalí.
Grand bâtiment de verre signé par l'architecte Dominique Perrault (à qui l'on doit aussi la Bibliothèque Nationale de France à Paris), achevé en 2009. Premier ouvrage majeur du grand projet urbain, il accueille les services de Perpignan Méditerranée Métropole et incarne la modernité tertiaire voulue pour le quartier.
Petite chapelle paroissiale située 1 rue du Cygne, dédiée à saint Assiscle, martyr espagnol de Cordoue mort vers 304 sous la persécution de Dioclétien. C'est elle qui a donné son nom au quartier ; elle reste un lieu de culte vivant pour la communauté locale.
Les bonnes adresses du quartier Saint-Assiscle recommandées par les habitants.
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